Manger cru l’hiver? Six trucs pour y arriver

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shutterstock 119472790 Manger cru lhiver? Six trucs pour y arriver

Manger cru l’hiver? Six trucs pour y arriver!
Par: Sonya Anvar

Voilà, les temps froids arrivent. Est-ce une raison pour cesser de boire notre smoothie et s’en remettre au gruau?

Comme je disais, pour certains, le retour du gruau semble inévitable avec le froid. Dès l’arrivée des temps froids, les fruits deviennent quasiment insoutenables pour certains, engendrant fatigue et frilosité. Nous verrons donc aujourd’hui pourquoi certains d’entre nous avons de la difficulté à conserver un bon apport en aliments vivants pendant l’hiver, et comment y remédier de façon confortable, sans revenir vers une alimentation majoritairement cuite.

Pour commencer, voici deux croyances à déprogrammer:

Croyance #1 : pour avoir chaud, il faut manger chaud

Si cette affirmation était véridique, cela voudrait dire que la température de nos aliments a un impact direct sur notre chaleur interne. C’est tout à fait faux. Voyons ensemble pourquoi:

Le mécanisme qui augmente la température du corps se nomme la thermogenèse: c’est la production de chaleur de l’organisme par l’augmentation du métabolisme cellulaire. La thermogenèse n’est pas affectée par la température d’un aliment. Si l’aliment est plus chaud ou plus froid que le milieu interne, il sera tempéré à son arrivée dans l’estomac. Par contre, la digestion, tout comme l’activité musculaire, accroît la thermogenèse. Ainsi, plus on mange cuit (dénaturé), plus la tâche digestive s’alourdit et plus la thermogenèse augmente. Cela n’a rien à voir avec la température de l’aliment, mais plutôt, avec l’énergie nerveuse que celui-ci sollicite pour sa digestion. Plus c’est lourd, plus ça demande et plus le métabolisme s’active!

À l’inverse, les fruits, qui sont simples à digérer, engendrent chez les gens déjà épuisés un refroidissement, car la stimulation du métabolisme n’y est pas. Lorsqu’on cesse de stimuler la digestion avec les aliments cuits, stimulants et dénaturés, alors on touche à l’état réel de fatigue qui nous habite. Cela peut vouloir dire, pour un temps, ralentissement du métabolisme, jusqu’à ce que celui-ci reprenne ses activités non pas par stimulation, mais parce que le travail de détoxification en cours est terminé et le corps s’est enfin rechargé. Cela peut être une question de semaines, de mois et même d’années dans certains cas.

Lorsque je supervise des jeûnes, été comme hiver, les jeûneurs sont emmitouflés, car l’énergie nerveuse est dirigée vers la détoxification et régénération des tissus. Pourquoi? Car la tâche digestive n’étant pas sollicitée, le métabolisme cellulaire ralentit et la récupération de cette énergie nerveuse permet au corps de se nettoyer en profondeur. Un métabolisme ralenti engendre la frilosité, par diminution de la thermogenèse. Avec les fruits, c’est la même chose, simplement plus en douceur.

Nombreux sont les témoignages de crudivores/frugivores qui, à long terme, ont vu leur résistance au froid augmenter en mangeant 100% cru! Stabiliser notre température corporelle en mangeant cru peut cependant prendre un temps et il est important de respecter notre rythme. L’individualité est à prendre en compte.

Notre capacité à rester au chaud est aussi en lien avec la circulation sanguine. C’est le sang qui transporte les nutriments vers les cellules afin d’assurer leur bon fonctionnement. Si notre pression artérielle est basse (sous 120/80), certainement, la circulation sanguine ne se fait pas de manière idéale. Comment est-ce possile pour le sang, envoyé avec si peu de pression, de se rendre aux extrémités pour nourrir les cellules au bout de notre nez, de nos doigts et de nos orteils? Ces petits bouts se retrouvent alors frileux. Mais pourquoi la pression artérielle est-elle basse? Allons faire un tour du côté des glandes surrénales…

Les glandes surrénales sont divisées en deux parties: corticosurrénale et médullosurrénale. La corticosurrénale produit un groupe d’hormones appelé corticostéroïdes, dont les minéralocorticoïdes (aldostérone) qui contrôlent la rétention du sodium et la fuite du potassium et agissent ainsi sur la pression artérielle. Puis, il y a la médullosurrénale, qui synthétise deux hormones : l’adrénaline et la noradrénaline. Celles-ci sont libérées dans la circulation sanguine en situation de stress physiques et émotionnels. Elles accélèrent le rythme cardiaque, élèvent la pression artérielle et modifient de nombreuses autres fonctions de l’organisme.

Si les glandes surrénales sont fatiguées, la pression sera basse, la circulation sanguine sera amoindrie et la frilosité s’installera, assurément.

Si les aliments crus vous donnent froid, pensez à deux choses: ralentissement de la thermogenèse à cause d’une détox trop forte et circulation sanguine amoindrie à cause d’une faiblesse des glandes surrénales. Nous verrons plus loin comment améliorer ces situations.

Croyance #2 : nous ne sommes pas fait pour manger cru l’hiver

L’humain est fait pour manger des fruits et des légumes crus, peu importe la saison. Ce n’est pas le climat qui dicte l’alimentation d’une espèce, mais bien sa physiologie. Par contre, l’humain n’est pas fait pour vivre en climat froid. Nous n’avons qu’à regarder notre intolérance au froid pour en saisir l’évidence: il est impossible pour nous de soutenir confortablement une température froide, car nous n’avons pas de fourrure pour conserver notre chaleur interne. Ainsi, nous avons remédié artificiellement à la situation: maisons chauffés et manteaux bourrés d’isolant. D’autant plus, il nous est impossible de nous nourrir adéquatement en climat froid, par manque d’arbres fruitiers. Pour une raison quelconque, nous avons choisi de chauffer nos maisons pour passer au-delà de la simple survie et enfin vivre confortablement alors qu’au niveau alimentaire, nous en sommes resté au même point: viandes et céréales, aliments de tolérance et de survie, non pas de régénération et de vie. Paradoxal, n’est-ce pas?

L’humain ressent naturellement un appel pour les pays chauds pendant l’hiver. Je ne crois pas que ce soit le fruit du hasard que la Floride soit majoritairement peuplée de québécois du mois de janvier au mois de mars!

Maintenant, est-ce que tout le monde peut manger tout cru cet hiver? Non. L’humain est actuellement dans un état d’épuisement tel que le manque de stimulation apporté par une alimentation 100% crue n’est pas soutenable pour la plupart d’entre nous, sans compter l’aspect émotionnel et social de ce mode alimentaire. Il s’agit donc de respecter notre ressenti et d’avancer à notre rythme.

Voici 6 trucs pour conserver un apport de cru important dans votre assiette cet hiver:

#1 – ne mangez pas « froid »

Les petits fruits directement sortis du congélateur, on oubli ça! Pensez à décongeler d’avance vos baies si vous souhaitez en mettre dans votre smoothie. Il s’agit de les laisser reposer sur le comptoir quelques heures, ou de simplement garder un contenant au réfrigérateur. Faites la même chose avec vos fruits: si vous souhaitez manger des oranges, assurez-vous de les manger à la température de la pièce et non pas directement sortis du réfrigérateur. En hiver, j’aime bien sortir d’avance ma laitue et mes légumes (environ 30 minutes) avant de me faire une salade pour le souper.

Les soupes crues chaudes sont aussi excellentes. Quelques légumes crus au mélangeur avec de l’eau chaude ou un bouillon de légumes chaud, et votre soupe sera crue et chaude!

#2 – ne visez pas le 100% cru

Ne visez rien d’autre que de respecter votre ressenti. Il n’est pas nécessaire de manger tout cru pour se sentir bien! Allez y doucement avec l’ajout du cru, à votre rythme. Si l’arrivée du froid vous porte à manger plus chaud et cuit, allez-y. L’important est de tout de même incorporer une bonne partie de cru et de choisir des aliments cuits de qualité, avec un apport toxémique moindre (légumes à la vapeur et si besoin, céréales sans gluten et légumineuses).

#3 – soutenez vos surrénales

Lorsque les gens ont de la difficulté à soutenir une alimentation majoritairement crue l’hiver, il faut automatiquement regarder la vitalité de ces gens. La plupart de ces personnes souffrent d’un état d’épuisement quelconque: fatigue chronique, stress prolongé, fibromyalgie, dépression, hypoglycémie ou toute autre affection en lien direct avec l’épuisement des glandes surrénales. Si vous êtes « accro » aux stimulants (thé, café, chocolat), c’est un autre signe démontrant une fatigue des surrénales.

Voici donc comment soutenir vos surrénales cet hiver:

  • Pensez à un tonique de plantes, soit en décoction ou en teinture mère. Mes plantes adaptogènes de choix pour les surrénales sont: le ginseng sibérien, les baies de shizandra, l’ashwaganda et l’astragale, que vous pouvez faire en décoction, ou trouver en teinture mère. J’utilise souvent avec d’excellents résultats le complexe de teintures mères Support Surrénal Composé de Botanica. Vous trouverez plus de détails sur ce produit en cliquant ici.
  • Conservez un apport en sel! Comme expliqué plus haut, l’aldostérone est responsable de l’équilibre sodium/potassium de l’organisme. Des surrénales fatiguées remplissent un peu moins bien cette tâche. D’ailleurs, les gens fatigués ont souvent des rages de sel. Alors ne soyez pas trop rigide sur vous-même en ce qui concerne votre consommation de sel. Allez vers du sodium biodisponible tel que celui retrouvé dans le céleri (vivement les jus de céleri!). Puis, un sel de mer de qualité (non iodé) ainsi que du miso ou du tamari biologique sont aussi de bonnes options.

#4 – augmentez un peu votre apport protéique 

Les protéines permettent de ralentir un peu l’intensité de la détoxification. Les acides aminés (blocs constructeurs des protéines) sont des éléments clés à la synthèse de nos hormones et neuromédiateurs, et un apport un peu plus élevé pendant l’hiver aidera à soutenir glandes et système nerveux en cas de fatigue.

  • Les jus verts! Les feuillages verts sont riches en acides aminés, et donc, bien soutenants. Je pense entre autre au chou kale, qui fournit 30% de ses calories à partir de protéines. C’est plus que la viande rouge et bien entendu, beaucoup plus utilisable par le corps humain. Songez à ajouter des feuillages verts dans vos smoothies, dans vos jus, dans vos salades et même dans vos mélanges de légumes cuits. Le jus d’herbe de blé aussi, frais ou acheté congelé, fournit un apport élevé en acides aminés biodisponibles.
  • Essayez la spiruline. La spiruline est une algue que l’on considère comme un super aliment, vu la richesse de ses propriétés nutritives. Elle contient tous les acides aminés essentiels pour le corps humain et est aussi très riche en fer et en différents minéraux. Vous pouvez ajouter une cuillère a thé de spiruline en poudre à vos smoothies, à vos jus, et même la saupoudrer dans votre salade.
  • Les suppléments de protéines en poudre peuvent être utiles pour les gens réellement épuisés. Je pense entre autre à ceux qui sont en sous poids important. Pensez bien entendu aux protéines végétales, celles de sources animales étant acidifiantes. Attention – les suppléments protéinés sont à prendre seulement en dernier recours (après les jus de feuilles et la spiruline), en ajout à vos smoothies, pour vous permettre de tout de même continuer avec un bon apport de cru. Vaut mieux aller vers un supplément temporaire qui soutiendra la détox que de tout lâcher! J’avoue un peu piler sur mes convictions en recommandant ces produits, mais en voyant leur efficacité chez des gens épuisés, je ne peux pas cacher qu’ils sont salvateurs, pour un temps. Je recommande la marque Vega, ou une protéine dérivée du chanvre, du pois, ou du riz.

#5 – buvez des tisanes de plantes nourrissantes

Les tisanes nourrissantes sont les tisanes faites à partir de plantes minéralisantes. Celles-ci apportent soutien et nutrition au corps, tout en tonifiant les reins, les surrénales et le système nerveux. Ma tisane nourrissante de choix est un mélange:

  • d’ortie
  • de prêle
  • de trèfle rouge
  • d’avoine

Mélangez toutes les plantes ensemble. Dans un pot d’environ 1 litre, ajoutez 2 bonnes cuillères à table du mélange puis, versez de l’eau bouillante. Laissez macérer un bon 10-15 minutes, afin de retirer les propriétés nutritives des plantes. Filtrez, et buvez 2-3 tasses de cette infusion par jour, ou au besoin. Vous pouvez garder la tisane au réfrigérateur 2 jours et la chauffer au besoin.

#6 – bougez!

Activer le métabolisme est une excellente manière d’augmenter la thermogenèse et d’améliorer la circulation sanguine. Trouvez une activité physique qui vous plait, et allez-y! Cela peut tout simplement être de prendre une marche à un bon rythme, au grand air. Assurez-vous de vous habiller chaudement, parce que n’oubliez pas: votre milieu de vie d’origine se trouve près de l’équateur. icon smile Manger cru lhiver? Six trucs pour y arriver

Vous l’aurez compris: inutile de se lancer la tête baissée vers le 100% cru cet hiver. Même si l’alimentation vivante à base de fruits est l’alimentation la plus adaptée à l’humain, cela ne veut pas dire que tous les humains ont la capacité actuellement de se nourrir de cette manière en toute aisance. Après 20, 50 ou 70 ans d’alimentation « moderne », il y a un sacré bout de détoxification à faire! Cette période de détoxification est plus ou moins rapide et plus ou moins facile, selon l’état de toxémie de chaque individu. À chacun son chemin!

Si tout ceci vous met la puce à l’oreille et que l’expérience d’une détox de groupe vous intéresse, jetez un coup d’oeil au Festin Détox qui approche: http://santeradieuse.org/festin-detox Je serais heureuse de faire votre rencontre et de vous accompagner pendant cette semaine habituellement haute en transformation!

Ceci étant dit, on prend une bonne respiration, et on profite de l’hiver qui s’en vient! Que vos aliments soient vos outils, nos pas des tracas sur votre chemin…

Amitiés,
Sonya

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Comments

  1. Marie-pierre says

    Allo, alors je me permet ici de mettre un bémol a tout cela, en prenant le côté de la médecine chinoise. Je suis moi-même acupuncteure, et je soigne des gens tous les jours qui vont un peu a l’encontre de la nature au niveau de leur alimentation. Selon la médecine chinoise, la nature nous apporte tout ce dont nous avons besoin, au moment opportun, chose que nous avons oublié avec l’importation rendant des produits disponibles toute l’année. Le système digestif comporte le feu digestif, qui permet la digestion, et qui est facilement lésé par l’excès de froid. Par l’excès de froid on entend la nature froide des aliments, plus que leur température. Ainsi une salade et des crudités seront considérés froids, par rapport a la cannelle Et au gingembre qui sont plutôt chauds. Pour certaines personne qui n’ont aucune déficience du feu digestif, manger cru n’aura pas le même impact que pour d’autres personnes qui ont une déficience. Ceux-ci peuvent ressentir immédiatement après le repas des ballonnements, avoir des selles molles, de la fatigue, de la frilosité, etc. Suivre la nature implique s’alimenter avec les aliments disponibles durant la saison, qui sont en automne hiver surtout des légumes racines, qui sont de nature réchauffante. Je rapelle ici qu’il ne s’agit pas de la température a proprement dit de l’aliment mais de sa nature. Les chinois ne sont pas contre la nourriture crue, mais comme le yin et le yang se complètent il faut un juste milieu. Pourquoi ne pas réserver une partie de l’assiette pour des aliments crus, et prendre soins d’inclure des aliments de saisons qui sont on ne peut plus appropries pour le corps. Ce que les chinois font aussi ( je parle ici de la philosophie alimentaire chinoise) c’est de cuire légèrement a la vapeur les aliments, ne serait-ce qu’une minute ou deux, histoire de ne pas abîmer le fameux et fragile feu digestif. Pour les curieux, j’ai lu un livre de recettes qui aborde de façon simple et vulgarise la philosophie alimentaire chinoise, japonaise et grecque, c’est le livre entre fourchette et baguette, disponible sur amazon pour environ 28$. A noter que mon commentaire n’engage en aucun cas les acupuncteurs du Québec, et est fait en mon nom personnel. Merci et bonne journée! Marie

    • says

      Salut Marie-Pierre, d’un point de vue hygiéniste, ballonnements et selles molles en mangeant cru est un signe d’inflammation intestinale, alors que fatigue et frilosité est signe d’épuisement surrénalien (tel qu’expliqué plus haut). La cuisson des aliments rend simplement les fibres solubles plus digestes (d’ou j’imagine conserve le feu digestif), donc moins abrasives pour une muqueuse digestive fragilisée. Malheureusement, de continuer à manger cuit ne fera qu’apaiser temporairement les symptômes, mais n’amène en rien la régénération du terrain. J’aime beaucoup la médecine chinoise (leur compréhension des méridiens, par exemple), mais je trouve qu’au point de vue compréhension des besoins nutritionnels, il y a lacune. C’est mon humble opinion. Je reçois malheureusement trop fréquemment en consultation des personnes aux prises avec problèmes de santé après de longues années d’alimentation ayurvédique ou macrobiotique pour pouvoir appuyer ces théories.

    • Patricia says

      Merci Sonya pour tous ces trucs et merci Marie-Pierre pour ce commentaire très instructif, car je ne sais pas toujours quoi répondre aux gens qui me brandissent au nez les principes d’alimentation chinoise quand j’annonce que je mange cru. Donc si j’ai bien compris (merci sinon de me corriger ou d’expliciter plus ta réponse) si en hiver on mange cru (mais à température ambiante, comme recommande Sonya) des légumes racines (carottes, navets, céleri, betterave, radis, radis noirs, panais) voire que l’on rajoute du gingembre et/ou de la cannelle, c’est OK pour préserver le feu digestif? J’ai aussi entendu qu’il ne faut pas manger cru/froid pour ne pas affaiblir la rate? Qu’en penses-tu?

  2. Marie-pierre says

    Patricia, oui en effet cest un peu l’idee. La rate est en effet affaiblie par le froid, elle se mets alors à faire de l’humidité qui prendra différentes formes, allant des bronchites aux allergies en passant par les problèmes digestifs. Sonia le problème ici est de parler en deux langues. Les surrénales ou la thyroïde, pour la médecine chinoise ce n’est pas défini de cette façon. La base de la médecine chinoise est la pharmacopée et l’alimentation, l’acupuncture n’étant qu’une branche de plus. La médecine ayurvedique nous vient davantage de l’Inde et diffère de l’alimentation chinoise. Comme je le disait plus haut, l’idée générale est toujours l’équilibre, entre le chaud et le froid, le cru et le cuit, le haut et le bas le ciel et la terre etc. C’est toujours une question d’équilibre. Donc pour les gens ayant une digestion déficiente, l’équilibre est de mise. J’ai eu quelqu’un avec un diabète se traduisant par un feu de l’estomac puissant et une rate affaiblie avec humidite. Il a voulu manger cru pour voir les effets, il l’a fait pendant un mois avec quelqu’un pour le coacher, et bien il a vomit tous les jours sans exception. Sa rate étant déficiente, il ne l’a pas toléré. Il a cependant ensuite opté pour les jus et smoothies avec des repas cuits vapeurs et les changements ont été immédiats. Mon mot de la fin: l’équilibre ! Voilà, alors je me tais pour ne pas prendre plus de place sur ton blog que j’aime beaucoup , bonne soirée!

  3. uan luis says

    Réponse à « Manger cru l’hiver? Six trucs pour y arriver! »
    Sanquiou veri muche
    Vous dites 2 croyances à s’ enlever Et vous indikez 6 trucs
    Ok !
    Mais il ya big problem !!!! dans vos 6 trucs, il n’y a pas de vitamine B12 et sans b12, on est en anémie.vous n’abordez pas la question de la carence en vitamine b12 ;pourquoi ?

    pour moi, c’est très grave de ne pas indiker où la trouver ;
    Par exemple Il y a de la b12 dans la spiruline ;mais est-elle bio disponible, assimilée
    Bref dans quel fruit , algue, végétal trouver de la B12 assimilable par le corps?
    Merci de donner votre solution
    jl
    Coeurdialment

    Juan luis

    • says

      Bonjour Juan Luis! Oui, il y a beaucoup à débroussailler sur la question de cette fameuse B12. La B12, il ne s’agit pas d’en manger, mais de s’assurer que les micro organismes de notre flore intestinale sont à même de la produire. J’écrirai certainement, dans les temps à venir, un article à ce sujet. Tu peux, pour l’instant, jeter un coup d’oeil à mon article sur les carences qui explique bien l’importance d’un milieu intestinal sain: http://santeradieuse.org/demystifier-les-carences puis, à cet entretenu avec Thomas Klein au sujet de son livre « Maladie populaire, carence en vitamine B12 – Fausses théories et causes véritables »: http://www.vegetarismus.ch/heft/f2008-2/vitamineb12.htm
      J’espère que cela saura t’éclairer. :)

  4. Claire says

    Bonjour, un ptit truc qui fonctionne aussi car testé et éprouvé : si le froid est intérieur (fatigue surrénales etc), essayez de vous enrouler le ventre et le dos de cette zone dans une étoffe en soie facilement insérable sous vos vêtements. Non seulement ce tissu permet de respirer mais réchauffe les organes qui en ont besoin à l’intérieur facilitant l’endormissement et donc la récupération : sommeil …ceci est valable été comme hiver.

  5. mélanie says

    Salut !
    Garden of Life font un supplément de protéines en poudre qui est vegan, cru, biologique et germé :)
    On peut le retrouver facilement dans les magasins de produits naturels.

  6. Andrée says

    Bonjour Sonya
    J’aurais bien aimé participé à cette détox. mais je n’ai pas les moyens ( suis à ma retraite, donc pas très argenté. ) Mais je vais tenté pareil de la faire, mais avec des jus seulement. Merci pour ton beau site, je viens presque juste de te découvrir et j’aime beaucoup. Donc continu ton beau travail.
    Dame Andrée du Québec au plaisir.

  7. pascale says

    Bonjour Sonya,
    Je viens de découvrir ton site et en particulier cet article, qui me touche de près car je suis au cru depuis 5 mois, et l’entrée dans l’hiver est une véritable épreuve. Bien maigre et en frilosité permanente, je reçois tes conseils avec beaucoup de reconnaissance et je m’en vais les appliquer de ce pas. J’espère ainsi me réconcilier avec ce mode d’alimentation qui me semble d’une évidence flagrante et dont je ne voudrais pas me détourner pour inaptitude !
    Merci de ton site. Je m’inscris des maintenant à ton infolettre.

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